C¡¯est le moment d¡¯y aller
30/11/2010 04:21 par oxpdf
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Qui marchait à vos côtés, arrête, le passé émerge un par un.
Qui restent au bout du rêve, qui agite la main pour effacer la tristesse de vos sourcils.
Sèrre la main, lâche la main, arrête et tourne, qui gâche sa vie pour qui dans l'espace-temps plus de mille ans.
Si la route de toi et moi est destiné à être une tragédie, qui a ouvert notre prélude.
Tournez les pistes de temps, le mil thé fleurissait.
Si l’air est également rempli avec votre souffle.
Les pensées se croisent comme les cheveux, démêle tes inquiétudes.
Notre amour est la fleur arrosé par mes vies.
Qui est la figure de rêve, qui a réveillé le coeur fermé dans les poussiéreux.
On voit ton sourire dans le rêve, les pensées salées suspendaient dans le coin de l'œil.
Croisent nos mains, serrent en fort, personne ne me connaît sans toi.
Tant que je pourrais garder ton embrasse en ce moment, qui se soucie de la fin des temps.
Qui se tient en dehors de la fenêtre, qui est toujours en attente.
En attente de la brume ne quittera jamais.
C’est quoi peu à peu froide, perdu dans l’océan de temps.
Pourquoi la route de la recherche est toujours si longtemps.
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C’est le moment d’y aller,
A la terre natale où tout est presque abandonné.
Puisque l’âme est devenue l’esclave du corps,
Pourquoi je me chagrine toujours sur mon sort ?
Les erreurs du passé étaient inévitables,
Correction dans le futur est encore possible.
L’écart du bon chemin n’est pas aussi grand,
Hier n’attrape jamais aujourd’hui, je suis conscient.
Sur le bateau rentrant, qui flotte et bouge rapide,
Le vent me caresse, ma veste se met en balade.
Je demande au passant le reste de distance à faire,
En regrettant la lumière du matin soit si peu claire.
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Les paroles fermées par les poussières sont enterrées dans la réincarnation
Seulement un rêve s'est évanoui
Les sons familiers dispersés dans ma vie
Digne d’une durée de vie de garder à l’esprit
La rose sauvage est ouvert
Les souvenirs passés sont complexes et multiple
Mais ta silhouette est de plus en plus claire
Déterminé de ne pas échapper à un tel sort
Ne penser qu’au passé qui est plein de regrets avec une sourire
Tu ne dis jamais que tu m’aime
Tu m’accompagne tranquillement
Marqué dans la paume de ma main est ta solution de la devinette
Tu m’appris à aimer un homme
Tu me fais le courage d’aimer un homme
Même en cas de perte, je suis encore très reconnaissante à vous rencontrer
Prendre un voyage toute seule, on sent inévitablement la solitude
Heureusement, j’ai aussi des souvenirs de vous
Réviser une fois et une fois dans d’innombrables nuits
Après je me suis réveillée, le rêve me hantait toujours
Je t’a aimé, je t’a perdu, je ne peut pas t’oublier
Cerisiers du Japon tombent comme une pluie de pétales, après l’extrêmes de la beauté, c’est la flétrissure
Les souvenirs se sont dissipés lentement dans le souvenir
Quand les sables de temps se sont éclipsé, les paysages se sont aussi bigarrés
La sort a été gravé toi et moi
Le temps passe, puis-je marcher dans un nouveau monde
Chaque étape contient une expérience différente
Quand je suis seule, ton visage a émergé avant mes yeux
Une pensée acide bouillonne dans mes yeux a brûlé mon cœur
Tu me console avec une sourire
Tu m’embrasse fermement
Il semble que je sentais ton souffle chaud
Je suis perdue dans l’hier
Je suis réticent à sortir le beau rêve
Je voudrais serrer ta main fermement encore une fois
Si je rencontre moi-même de passé
Je pourrais rire de son ignorance et sa facilité
Le passé qu’on ne peut pas vivre encore une fois
Après avoir soupiré, je ne peut pas encore détendre complètement
Réveillée tous les soirs, une larme suspendu dans le coin de l’œil
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« Tu sautes. » Yu Ran se détourna et chuchota.
« Quoi ? » Ji Ye pensait qu'il s’était trompé.
« Tu saute à partir d'ici ! » Yu Ran amplifié le son, cette fois tout le monde eut entendu.
« Yu Ran, qu'est-ce que tu parles à la fin ? » Ji Ye eut complètement abasourdi, mais Yu Ran l'avait poussé contre le bord du précipice.
« Tu ne m'entends pas ? Yu Ran criait en faisant le plein, comme un enfant qui demandait la pomme, Aujourd'hui c'est mon anniversaire, tu a voulu me donner un don ? Je veux que tu saute à partir d'ici ! »
Ji Ye regardait ses yeux roses. Il ne pourrait pas dire que ce sentiment qui l'entournait était en ce moment, peut-être il n'était que surpris la beauté au sérieux, peut-être confondit la de Yu Ran, et peut-être juste un peu de chaleur et la confiance plantée dans les veines.
Il se retourna et sauta dans le précipice
Le vent sifflait dans ses oreilles, il levait sa tête en efforts pour en face de la pleine lune. Soudain, une silhouette apparut dans l'ombre de la lune.
« Yu Ran ! » Il hurla.
Yu Ran sauta dans le précipice après lui. Dans la chute rapide, le corps de Yu Ran clignotait des éclairs comme de l'argent brillant. Son visage apportait manifestement une certaine douleur à cause de se battre, mais elle tendit ses main en force et se serra étroitement avec les mains de Ji Ye.
Dans la rue Changganli de la ville ancienne de Nanjing a vécu deux familles qui avaient respectivement un enfant, un fils et une fille. Les deux enfants jouèrent ensemble depuis l’enfance, sans doute, quand le petit garçon courut joyeusement sur un cheval de bambou, la fille vit des prunes dans le prunier et l’appella lui les cueillir, le garçon les prit plusieurs.
Plus tard, les deux enfants grandirent et se marièrent, affectueusement tout la vie et vieillirent.
Un loup affamé trouva de la nourriture à l’extérieur et entendit une femme gronder un enfant : « Si tu continuais à pleurer, je te jeterais dehors pour nourrir le loup. » L'enfant criait pour toute la nuit et le loup attendait idiotement à la porte jusqu'à l'aube, puis ce loup soupira mélancoliquement : « Menteur ! Grand menteur ! »
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XXB, le plus connu coser de la Chine, c'est son style classique pour cos Jingjing qui est un des mascottes de Jeux Olympiques de Pékin.
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